Allan Petre Parents – Son dévouement au Festival Huma : “Quand j’étais petite fille vivant à Villemomble, vendre Huma Dimanche avec mon papa était une des choses les plus mémorables à faire.” J’ai préparé un forfait fête pour mes parents. Je me souviens d’avoir fait une razzia de livres de propagande sur le stand de l’Union soviétique quand j’avais 12 ans et d’avoir été endossé plus d’une fois aux côtés de gigantesques beignets.
De toute façon, je ne les ai jamais perçus (rires). Depuis, j’y retourne souvent. Durant ces trois jours de fraternité intensive, nous construirons des godets avec des Cubains et des Argentins dans l’espoir de créer un monde meilleur.
L’un de ses souvenirs préférés est celui d’être au premier rang lors d’un concert de Manu Chao. Pendant cette fraction de seconde, je jure qu’il m’a regardé et a éjaculé un baiser mi-aigre. Cela me donne beaucoup de plaisir. S’il n’y a pas de fille derrière moi, c’est juste moi. Aussi, il y a quatre ans, sur le stand des Camarades de Fontenay-sous-Bois, revenait l’un des meilleurs spectacles avec Ma guitare s’appelle. Nous avons fini par jouer dans une ruelle ; l’ambiance était incroyable. Quelle scène énorme, quelle faute ? Il était une fois, il y a trente-cinq ans, j’écoutais Georges Marchais sur l’épaule de mon père.
Un Français de 24 ans rejoindra la NASA en janvier de l’année prochaine. Originaire de Seine-Saint-Denis, Allan Petre a été choisi pour rejoindre l’illustre agence spatiale américaine en tant qu’ingénieur. Grâce à son parcours hors du commun, le jeune homme fait déjà des vagues, atteignant même les plus hautes sphères du gouvernement de l’État.
Beaucoup de travail et un peu de plaisir. C’est ainsi qu’Allan Petre, 24 ans, a obtenu l’emploi de ses rêves à la NASA. En janvier prochain, ce jeune Seine-Saint-Denis s’installera en Californie pour travailler comme ingénieur pour l’agence spatiale américaine. Depuis les hauteurs de l’État, un voyage unique et admirable vous attend. “Vous êtes la preuve qu’il faut croire en ses rêves”, Emmanuel Macron l’a félicité, tandis que Bruno Le Maire, qui l’a reçu à Bercy, le voit en plein essor.
Racontant au Parisien qu’il “regardait les vidéos de Neil Amstrong et Apollo” depuis des heures, Allan Petre a avoué qu’il était fasciné par les voyages spatiaux depuis son plus jeune âge. Mais dès sa première année d’université, il décide de poursuivre des études en commerce et en administration, ce qui est complètement hors de son rêve. Il se dit “c’est maintenant ou jamais” et décide de se recentrer sur son domaine de prédilection après avoir validé sa première année.
Contact avec la NASA “au culot”
Ses parents “n’avaient pas les moyens pour (l’)aider” pour financer ses études, il finit par s’inscrire en DUT génie thermique et énergétique à l’Université Paris Nanterre Ville-d’Avray. Il fait la navette deux heures par jour pour visiter sa faculté et travaille comme vendeur pour joindre les deux bouts. Il tente d’obtenir un stage à la fin de son DUT pendant qu’il passe les concours d’entrée en école d’ingénieur.
Après avoir obtenu les deux, le jeune homme fait ses premiers pas chez Ariane Group, qui lui ouvre les portes de l’industrie aérospatiale, et son travail acharné paie. Sa prochaine étape est un laboratoire d’astrophysique de la prestigieuse université de Floride, où il termine une étape. C’est un domaine qui m’a toujours fasciné et l’expérience a été vraiment enrichissante ; J’ai beaucoup appris. Par ailleurs, “au cours de mon stage, les premières données du télescope spatial James Webb, lancé par une fusée Ariane, sont arrivées”, a expliqué Allan Petre au Parisien.
Après cela, il initie la conquête de la Nasa en contactant « au culot » pour passer les sélections.
Allan Petre rejoindra le Jet Propulsion Laboratory en janvier de l’année prochaine “pour travailler en sciences planètes sur les prochaines missions de la Nasa, Veritas et Da Vinci+, qui seront des sondes interplanètes envoyées vers Vénus”, précise-t-il, après avoir eu plusieurs entretiens. succès. “Devenir astronaute, j’y pense nécessairement, comme tout ingénieur diplômé dans l’aérospatiale”, explique-t-il au média Booska-P., même s’il confie qu’il ne réalise plus encore ce qui se passe.
“Je préfère être le premier Allan Petre plutôt que le deuxième Thomas Pesquet”, insiste-t-il, visiblement il ne cherche pas à remplacer Thomas Pesquet. Un fait est certain : Allan Petre ne fait que commencer son parcours bien.
Je vais rencontrer. Allan Petre, un jeune ingénieur français salarié de la Nasa
Le jeune homme envisage de rejoindre les rangs de la célèbre agence spatiale américaine à 24 ans. Pour ce garçon solitaire de la banlieue parisienne, c’était un rêve d’enfant devenu réalité. “Moins de stress, plus d’excitation”. Les paroles d’Allan Petre, 24 ans, qui est à tout juste un mois de se lancer dans “son rêve de devenir père”, démontrent – s’il en est encore besoin – son désir inébranlable.
En janvier, ce Français originaire de Villemomble (Seine-Saint-Denis) ralliera les Etats-Unis et le centre de recherche spatiale de la NASA à Pasadena, dans la banlieue est de Los Angeles (Californie). Une réalisation énorme, dans une agence spatiale légendaire, qui compte beaucoup pour moi depuis que je suis petit garçon, dit l’ingénieur aérospatial, qui a trouvé sa vocation lors d’une sortie scolaire en astronomie. Du jour là, j’ai été passionné. Après cela, j’ai fait quelques recherches, regardé des informations et lu quelques livres.
Retour sur le parcours d’un ingénieur “pas du tout prédestiné” pour aller travailler pour l’agence spatiale américaine. Le premier, qui s’est confié au média Booska-P, deviendra ingénieur à la NASA en janvier, tandis que le second est actuellement astronaute à l’Agence spatiale européenne.
centre de recherche de l’Agence spatiale américaine, en janvier. Une annonce qui lui a valu les félicitations d’Emmanuel Macron sur LinkedIn et a même été reçue par Bruno Le Maire, le ministre de l’économie.
Un DUT en gestion des affaires et administrative
Jeudi, ce dernier a vanté “un vrai modèle de réussite”. La route de l’ingénieur n’était pas entièrement tracée. Le domaine spatial était extrêmement sélectif et difficile à percer, selon certains de mes professeurs. Je me suis dit que si mes professeurs plus expérimentés me disaient cela, ce serait pour rien, car j’avais 17 ans et je manquais de confiance.
“Malgré ma passion”, a-t-il ajouté sur BFMTV. Il fait ensuite un DUT commerce et administration qui, avec le recul, se rend compte aujourd’hui qu’il ne lui correspondait pas, même s’il ne regrette pas cette partie de son parcours.
“En suivant une formation que je n’avais jamais suivie auparavant, cela m’a permis de savoir exactement ce que je voulais faire de ma carrière”, a-t-il déclaré à Booska-P., en faisant référence à une école d’ingénieurs alternative.
Le jeune homme entreprend alors un DUT d’ingénierie thermique et énergétique à Ville-d’Avray avec l’intention de s’inscrire dans une école d’ingénieurs. Mes parents étaient partis en Seine-et-Marne et je faisais un trajet de deux heures de Marne-la-Vallée à Ville-d’Avray. “Parce que j’avais besoin d’argent pour mes études, je travaillais les samedis et dimanches chez Hugo Boss à Vallée Village”, a-t-il expliqué au Parisien.
“Au culot”, c’est ainsi que la NASA a contacté.
Il a fait écho à ce sentiment dans une interview au Parisien : « Les opportunités ne viennent pas toujours directement à nous, il faut se les créer ». C’est un message qu’il souhaite transmettre à un grand nombre d’étudiants.
Je ne pense pas que j’étais devant la classe, mais j’étais probablement au milieu. “Je crois que ce qui a fait la différence pendant les entretiens, c’est vraiment ma passion”, il résume devant Booska-P.
Finalement, je pense devenir astronaute.
En conséquence, Allan Petre devrait rejoindre le Jet Propulsion Laboratory en janvier “pour travailler en sciences planètes sur les prochaines missions de la Nasa, Veritas et Da Vinci +, qui seront des sondes interplanètes envoyées vers Vénus”, a-t-il déclaré au Parisien.
Il étudiera comment les volcans vénusiens contribuent “à l’effet de serre” et “au fait que Vénus est une planète tellement infernale du point de vue des conditions atmosphériques”, a expliqué l’ingénieur à Booska-P.
« Je n’étais pas condamné dès le départ à aller travailler à la NASA. Selon le jeune homme, « c’est assez compliqué quand on est originaire de la banlieue parisienne » (Konbini, 2006). Que va-t-il se passer ensuite? “Comme tout ingénieur diplômé en ingénierie aéronautique, je pense qu’il est inévitable que je devienne astronaute”, a-t-il déclaré à Booska-P, ajoutant qu’aller dans l’espace était “un de ses rêves”.
L’histoire fascinante de l’incroyable voyage d’Allan Petre de 93 à la NASA
Janvier 2024 verra l’arrivée officielle d’Allan Petre à la NASA. Bruno Le Maire à Bercy, qui considère Allan Petre comme “un véritable modèle de réussite”, l’a accueilli jeudi, et Petre a enfin obtenu le poste de ses rêves à la NASA. Le Français de 24 ans, qui a grandi dans un milieu modeste en Seine-Saint-Denis (93), fera son retour à l’agence spatiale américaine en janvier 2024. Il l’a confié.
Sa fascination de toujours pour les voyages spatiaux l’a amené à regarder de manière obsessionnelle des images des missions Neil Armstrong et Apollo. Plus récemment encore, les travaux de Thomas Pesquet et de SpaceX ont progressé.
S’il a pu rejoindre l’agence américaine, c’est d’abord parce qu’il « fait d’avoir un objectif précis depuis tout petit et une forte volonté ». Ses parents sont technicien en informatique et une mère qui travaille comme agente en nutrition dans une garderie. Avant même de mentionner que ses parents ont joué un rôle crucial en lui dispensant une « éducation stricte », vérifiant constamment s’il réussissait bien à l’école.