Carine Robert Maladie – Carine Robert, urbaniste et aménageuse, est décédée au cours de sa cinquante-deuxième année de métier. Après avoir complété sa formation de géographe et d’urbaniste dans diverses institutions, dont l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, l’IFU et l’école d’architecture de Paris-Belleville, où elle a suivi le CEAA « Ville Orientales », Carine Robert débute sa carrière en 1997. en tant qu’assistante au sein du Studio de Projets Urbains d’Ariella Masboungi.
Elle est aujourd’hui directrice du département « Synergie urbaine » chez Icade. Elle poursuit sa carrière dans l’architecture après avoir rejoint la Sadev94 (Société d’Aménagement du Val de Marne), où elle est restée de 1998 à 2006.
Son parcours professionnel comprend des passages au service “Villes et Projets” de Nexity (2007-2015) et chez Ogic, où elle a créé le département Grands Projets et Innovations. Travaillant dans la promotion et l’aménagement, elle inscrit sa pratique dans la nouvelle logique des « assemblées urbaines », un nouveau métier de l’urbanisme qu’elle contribue à définir dans son enseignement à l’école urbaine de Science Po.
Carine Robert, fille de Philippe Robert, co-fondateur du cabinet de design Reichen & Robert, avait envie de porter une attention particulière à la « culture et au désir de beauté » des architectes, artistes et ingénieurs avec lesquels elle a grandi, mais elle a été en proie à une maladie incurable au cours de sa cinquante-deuxième année d’université.
Départ de Carine Robert, déléguée aux synergies urbaines d’Icade Promotion
Elle était une présence féminine rare dans le secteur de l’architecture, ayant travaillé chez Nexity et Ogic avant de rejoindre la cellule dédiée d’Icade Promotion. À l’âge de 51 ans, elle s’est éteinte le 16 janvier. Carine Robert a été l’une des rares à avoir réussi à rassembler dans la réflexion sur tout ce qui pouvait creuser un fossé entre le monde et l’évolution de l’architecture et de l’urbanisation. Selon son entourage, la spécialiste de l’architecture de 51 ans est décédée mardi 16 janvier chez Icade Promotion. Elle était la directrice désignée des synergies urbaines.
Le ministère de l’Environnement est le premier
Carine Robert le devait déjà apprendre à communiquer avec toutes les personnes et à travailler avec toutes. Elle a obtenu une maîtrise en géographie de l’Institut de Géographie de l’Université Paris 1-Panthéon Sorbonne. Son père, Philippe Robert, était architecte et co-fondateur du cabinet Reichen et Robert avec Robert Reichen.
Elle est également titulaire d’un DESS en Urbanisme et Aménagement de l’Institut français d’urbanisme de l’Université Paris 8, ainsi que d’un Certificat d’études approfondies en architecture de l’École Paris-Belleville et d’un certificat Villes Orientales en architecture.
Parmi les trois options, elle avait opté pour la dernière lorsqu’elle a débuté sa carrière en 1997 dans les Ateliers d’urbanisme d’Ariella Masboungi au ministère de l’Ecologie, du Développement durable et des Transports.
“N’ignorez rien, personne.”
Carine Robert s’est fait aménageuse parce qu’elle voulait participer à la construction de la ville. Les femmes utilisent rarement ce terme. Toujours attentive à rien et à personne, Elle n’a jamais quitté ce domaine d’intérêt général où elle aidait à la fabrication de grands projets.
Mélange d’activités, mélange de personnes, mélange de styles, car la ville, disait-elle, doit accueillir tout le monde, devenir une ressource plutôt qu’un fardeau. Herbert Beck, PDG du promoteur immobilier allemand Pantera, Catherine Sabbah, fondatrice de l’Institut des hautes études pour l’action dans le logement (Idheal), et Ingrid Taillandier, architecte, comptent parmi ses proches collaborateurs qui ont écrit à son sujet dans une lettre commémorative.
Elle a débuté sa carrière comme aménageuse à la Société d’aménagement du Val de Marne (la Sadev94) de 1998 à 2006, et depuis, elle a enchaîné sur de nombreux autres projets tout aussi impressionnants. Carine Robert passe ainsi de Nexity, où elle a travaillé de 2007 à 2015 au sein du département « Villes et Projets », à Ogic, où elle a créé le groupe de direction Grands Projets et Innovations. Enfin, elle dirige depuis 2018 l’entité « Synergies urbaines » chez Icade Promotion, où elles animent des ateliers sur la régénération et le design urbain.
La grâce dans la détermination
Herbert Beck, Catherine Sabbah et Ingrid Taillandier attestent qu’elle était déterminée à fabriquer et repenser le vide urbain à plusieurs mains, à rassembler tout le monde autour d’un projet commun de qualité, « sans doute parce qu’elle avait grandi et vécu au milieu ». d’architectes, d’ingénieurs et d’artistes, qu’elle appréciait leur “culture et leur désir de beauté”).
Un architecte parisien lui dit, “au-delà de tout dogmatisme, en professionnalisme experte, elle parvenait avec charme et élégance à fédérer les intelligences pour construire des possibles dans un monde en perpétuel mouvement”. Sa crainte de « Faire » était infondée. Sa volonté d’agir sur la réalité a été un véritable catalyseur pour contribuer à un projet de société basé sur l’humain et l’environnement.
“Carine était une coéquipière chaleureuse, positive et pleinement engagée, aimée et grandement appréciée par ses collègues et collègues”, a écrit Icade dans un post sur les réseaux sociaux, soulignant à quel point Carine comptait pour l’entreprise. Sélectionnée pour vousÀ l’âge de 51 ans, Carine Robert nous a quitté le 16 janvier dernier.
Elle est titulaire d’une maîtrise ès sciences en géographie de l’Institut de géographie de l’Université Panthéon Sorbonne à Paris, d’un certificat d’études avancées en architecture de l’École d’architecture de Paris-Belleville et d’un doctorat ès sciences en urbanisme et design de l’Institut Français d’Urbanisme de l’Université Paris 8.
Carine Robert a débuté sa carrière en 1997 aux Ateliers Projets Urbains du ministère de l’Écologie, du Développement durable et des Transports (dirigés par Ariella Masboungi), avant de devenir aménageuse. Toujours attentive, elle a toujours participé à la fabrication de grands projets dans ce secteur d’intérêt général, prenant soin de ne laisser personne ou rien oublier. Il y avait des moments où elle était plus enthousiaste à l’idée d’y planter des arbres que des parpaings.
Elle a débuté sa carrière comme aménageuse au sein de la Sadev94, la Société d’Aménagement du Val de Marne, de 1998 à 2006. Découvrir des terrains à aménager en quartiers tout en les préservant est une sorte d’alchimie. Carine a affiné sa pratique en changeant d’entreprise, pour finalement aboutir à la nouvelle définition des « assemblées urbaines », qu’elle affine également lorsqu’elle enseigne à l’école urbaine de Science Po.
Ces entités privées qui combinent planification et commercialisation et opèrent sur le domaine public ont été plus importantes au cours des 20 dernières années. La capacité de naviguer et de négocier sur le terrain politique, de pratiquer le droit, de faire face à des problèmes techniques, d’éviter de se laisser submerger par les finances et de jouer le rôle de chef d’orchestre sont autant d’éléments nécessaires. Elle se fraye un chemin à travers les crises.
Avant de rejoindre Icade en 2018 en tant que directrice des « Synergies urbaines », elle a travaillé chez Nexity de 2007 à 2015 au sein du département « Villes et Projets ». Elle fonde ensuite le département « Grands Projets et Innovations » chez Ogic. Le département porte bien son nom, qui exprime le désir et la possibilité de travailler ensemble même lorsque cela n’est pas toujours permis. Les duos sont invariablement préférables à une seule.
Sûrement parce qu’elle a grandi dans une famille d’architectes, d’ingénieurs et d’artistes, et parce qu’elle valorisait leur « culture et leur désir de beauté », elle était très engagée à créer et repenser l’environnement urbain avec une équipe de personnes, réunissant chacun ensemble pour créer un projet partagé de qualité. Tous les interlocuteurs ont été impressionnés par la grande maîtrise et l’élégance de Carine. Tous ceux qui la connaissent, y compris ses enfants et ses amis, savent qu’elle peut aussi être incroyablement rock, énergique et pleine de surprises.
Carine Robert a débuté sa carrière en 1997 dans les ateliers Projets Urbains d’Ariella Masboungi après avoir suivi une formation de géographie et d’études urbaines dans plusieurs établissements, dont l’Université de Paris. Elle est aujourd’hui directrice du département « Synergie Urbaine » au sein d’Icade. 1 Panthéon Sorbonne, l’IFU, et l’Ecole d’Architecture Paris-Belleville, où elle a été membre de la cohorte CEAA “Ville d’Orient”.
De 1998 à 2006, elle est membre de la Sadev94 (Société d’Aménagement du Val de Marne), où elle continue de développer ses compétences. Elle a travaillé au sein du département « Villes et Projets » de Nexity de 2007 à 2015, puis a fondé le département « Grands Projets et Innovations » d’Ogic. Elle travaille dans la promotion et le développement et ancre sa pratique dans la nouvelle logique des « urbanistes », un nouveau métier de la ville qu’elle contribue à définir à travers son enseignement à l’école d’études urbaines de Science Po.
Carine Robert aspirait à prêter attention à « la culture et le désir de beauté » des artistes, ingénieurs, architectes et autres professions qu’elle a durante connue son développement et qui elle a laissé dévastée. Philippe Robert est co-fondateur de l’agence Reichen & Robert. à cause d’une maladie persistante au cours de sa cinquante-deuxième année.
Une conférence a été animée à l’Institut Villebon-Georges Charpak le 23 novembre 2018 par Carine Robert (enseignante-chimiste à Chimie ParisTech et diplômée ESCOM 2009) à l’aide d’une vidéo reprenant les témoignages d’ingénieurs chimistes sur le terrain. .
Les racines arabes, grecques et égyptiennes du mot « chimie » s’y trouvent. Celui qui utilisait le sable et la chaux du désert pour fabriquer des poisons minéraux était considéré comme « l’art de la terre » en égyptien. Puis le sujet de la magie noire et de la terre noire du Nil a été abordé. Les mêmes choses étaient représentées par al kemi, alchimie et chimie.
C’est à l’époque de l’Égypte gréco-romaine que commence l’histoire de l’alchimie et de la chimie. La préparation du plâtre ou du verre était déjà trouvée. À l’époque, les gens utilisaient du bitume, également connu sous le nom de pétrole, pour sceller les coutures des navires et les rendre plus solides.
Ainsi, l’astrologie, la religion et la philosophie se rejoignent en chimie. Les composés azoïques émis devant le temple d’Amon sont un mystère. C’est à cette époque qu’apparaît le terme « ammoniaque ». Les savants arabes ont progressivement développé leur pratique de l’alchimie.
Ainsi, les trois piliers sur lesquels repose l’alchimie sont la transmutation, la panacée et l’élixir. Tout cela s’appelle le Grand Opéra. Le processus de transmutation consiste à mélanger des métaux pour obtenir l’alliage idéal : la pierre philosophique. L’objectif est de transformer des « vils » comme le plomb en métaux précieux comme l’or. Le deuxième principe, la panacée, est le développement d’une médecine universelle capable de guérir toutes les maladies. Enfin, l’élixir, promesse de jeunesse éternelle.