Guy Marchand Est Mort De Quoi – En octobre 2021, Guy Marchand avouait être « fauché » dans un entretien au journal Le Parisien, alors qu’il avait une carrière bien remplie au cinéma, à la télévision et dans la musique. Son “amour de la vie” était à l’origine de sa situation financière compliquée.
Un espionnage dans le cœur. à l’âge de 86 ans, Guy Marchand est décédé vendredi dernier à l’hôpital de Cavaillon, dans le Vaucluse. Sa carrière d’artiste en est un parfait exemple ; il était aussi à l’aise devant la caméra ou à la télévision que derrière un microphone ou un instrument.
Si l’acteur avoue avoir gagné sa vie grâce à ses différentes activités, notamment son rôle dans la série télévisée “Nestor Burma”, il avait confié au magazine parisien Le Parisien en octobre 2021 qu’il était complètement foutu. Et cela pour une raison précise. “Il était temps que je me retourne, parce qu’on est dans le pétrin”, expliquait celui qui faisait la promotion du téléfilm de TF1 “La dernière partie”, dans lequel il incarnait un condamné.
L’homme qui vivait avec son fils Jules, qui insistait pour être proche de son père pour l’aider dans les tâches quotidiennes, a nié avoir jamais eu envie d’économiser de l’argent ou d’investir lorsqu’on lui a demandé les raisons de sa situation financière difficile. De plus, il est engrossé-plein même de joie de vivre. «Les poneys. Les véhicules. Les femmes. Il poursuit en expliquant : « J’ai aimé vivre largement », avant d’ajouter avec humour : « Je suis dans le rouge avec ma retraite “Ils sont vraiment sympas, mes patrons, je leur dis de me faire confiance car on n’est jamais loin d’une victoire !”
Les enfants de l’acteur et chanteur français Guy Marchand ont annoncé vendredi son décès à l’âge de 86 ans. Marchand était célèbre pour son rôle de détective de télévision Nestor Burma. Jacques Tati a joué le rôle du détective parisien créé par l’écrivain Léo Malet dans une série télévisée diffusée de 1991 à 2003. Jules et Ludivine, ses enfants, ont partagé dans un communiqué qu’il “s’est éteint paisiblement ce vendredi à l’hôpital de Cavaillon” (sud-est de la France).
Le comédien est né et a grandi dans le quartier populaire de Belleville à Paris. Il avait donc tous les atouts d’un détective privé à succès travaillant avec les roturiers de la ville. La chanson titre de son album de 2020, « Né à Belleville », est en fait un jeu de mots. Il avait joué de la clarinette dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés durant la glorieuse après-guerre, et sa voix solennelle l’avait d’abord conduit au chant qu’il aimait beaucoup. Son single “La Passionata” de 1965 est son point culminant.
Au final, il réussira à Hollywood, jouant des seconds rôles sous le regard bienveillant de réalisateurs célèbres. Plusieurs nominations au César du meilleur acteur dans un second rôle figurent à son palmarès. Alors qu’il donne la réplique à Lino Ventura dans “Garde à vue” de Claude Miller (1982), il obtient ce prix pour son interprétation d’un des policiers.
Son rôle de Nestor Burma, le mystérieux enquêteur à la mâchoire cassée, est devenu synonyme de lui aux yeux des téléspectateurs. “Mon audace est sans égal, Nestor Burma. “Dans la vie, je suis bien plus terrifié que lui”, expliquait-il en 2000. Dans ses dernières années, Léo Malet se confiait à l’acteur en disant : “Toi, tu es mon Nestor Burma.” Malgré l’éloignement croissant de la série par rapport à l’intrigue de ses romans, Malet reste profondément attaché à l’acteur.
C’est dans cette commune de Cavaillon que Guy Marchand avait déclaré en 2019 qu’il mettait fin à sa vie brisée. Comme il l’expliquait au journal Voici, “Je suis dans le rouge” à l’époque. Guy Marchand, crooner devenu acteur, s’en est allé à l’âge de 86 ans.
L’artiste, né à Paris en 1937, “s’est éteint paisiblement” vendredi 15 décembre à l’hôpital de Cavaillon (Vaucluse), selon ses enfants. Il avait notamment joué le rôle du détective Nestor Burma à la télévision. Les multiples rediffusions sur TF1 n’y sont certes pas pour rien, mais si la première image qui vient à l’esprit quand on pense à Guy Marchand, décédé ce vendredi à l’âge de 86 ans à Cavaillon (Vaucluse), c’est aussi le chanteur de Destinée. dans les Sous-doués en vacances (qui n’a cependant pas réussi à captiver Grace de Capitani).
De plus, il réunit dans une seule scène les deux facettes les plus évidentes de l’homme : l’acteur populaire dont le visage est indéniablement l’une des figures les plus marquantes du cinéma des années 70 et 80, et son chant avec une voix douce et légèrement nasillarde. Il connaîtra une renommée quelque peu paradoxale avec la reprise de la chanson dans Le Père Noël.
Près de 150 films l’ont fait tourner avec Pialat (Loulou), Miller (Garde à vue, César du meilleur second rôle) ou Tavernier (Coup de torchon), mais son rôle au grand écran sera dans le petit : dans le rôle de Nestor Burma, le flic interlope et quelque peu anar de Léo Malet, dont l’incarnation idéale était lui-même, le séducteur un peu barboteur.
Car si la Birmanie, dont il a dirigé l’empire de 1993 à 2001, a été si bonne avec lui, c’est parce que Guy Marchand était un vrai Parisien, un gouailleur et un amuseur altruiste. Il est né en mai 1937 dans le XIXème arrondissement de Paris, fils d’un ferrailleur. Dans un gamin de Belleville, lui et son partenaire Claude Moine (plus tard Eddy Mitchell) récupéraient des chewing-gums mâchés en les arrachant dans les salles de boxe odorantes de la rue de Crimée, juste à l’extérieur de la place des Fêtes.
Il passera son enfance ici sur les collines parisiennes sur la musique de Django Reinhardt, ne quittant sa colline que pour aller au lycée Voltaire et ensuite, parmi les boîtes de Saint-Germain-des-Prés, clarinette à la main. Même s’il joue du piano et du saxophone, le jazzman Henri Salvador s’est fait connaître pour la première fois en 1965 avec le tube “Passionata”, une chanson hidalgo faussement explosive que Salvador agrémentera plus tard de mimiques lors d’une légendaire représentation télévisée.
“Un chanteur de laissez-moi, mon ami.”
Durant son service militaire, il a composé cette chanson pour une célébration de la Légion étrangère. Son farouche détachement restera sa marque de fabrication ; il avait été para puis lieutenant lorsqu’il a été soudainement attiré par l’industrie du divertissement.
Avant de véritablement occuper le devant de la scène sur un plateau de tournage, il a fêté ses 70 ans en fier patriarche dans Arbre et la Forêt d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Cela s’est produit après qu’il ait été choisi pour incarner un rabbin âgé par Christophe Honoré dans Dans Paris en 2007, et que son pub, “aujourd’hui avec le PMU, Il disait à l’époque : « Honoré m’a laissé être naturel : légèrement branleur », de manière animée et humoristique.
Homme assumé et cabotin (il avait près de 40 ans de différence avec sa dernière femme), cultivant l’apparence d’un vieux beau bombasse qui n’y pense pas à deux fois, à la fois titi et dandy, sachant qu’il a joué dans plusieurs mauvais films (« J ‘ai fait beaucoup de films très mauvais et c’est grâce à un d’entre eux que j’ai obtenu la critique dont je suis le plus fier : le film est nul mais Guy Marchand est insubmersible») et préfère une carrière de chanteur ( son “Moi je suis tango, tango est resté dans quelques mémoires). En fait, il mérite plus qu’une simple oreille pour son album Buenos Aires de 1995. Aussi, en 2003, il a admis, “Moi, je suis un chanteur et je ne fais l’acte comédien que pour des raisons fiscales.”
Jockey désabusé et attaché qui vilipendait l’idée de « jouer très bien les rôles de con », il avait joué au polo contre Charles III et l’avait traité de « gros cul » pendant leur match. Son autobiographie, Le Guignol des Buttes-Chaumont, a été publiée en 2007.
Alors que sa vie touchait à sa fin, l’acteur était aux prises avec plusieurs problèmes de santé.
Guy Marchand a reçu des témoignages honorifiques de membres de la société. “Sa voix de crooner et son panache vont nous manquer”, a déclaré Rima Abdul Malak, ministre de la Culture, après avoir félicité “le guignol des Buttes-Chaumont”. En deuil après la mort du “gentleman artiste”, l’animateur Bernard Montiel a salué “son charme malicieux”, salué par le sénateur de Paris Ian Brossat.
L’amour de Guy Marchand pour la musique a commencé dès l’âge de neuf ans lorsque son père, passionné de jazz, lui a offert une clarinette. Tout commence avec le jazz manouche. Issu d’une famille de ferrailleurs, il passe son enfance entouré des “manouches” et des musiciens qui exerçaient dans le garage familial. Une dévotion de toute une vie au jazz et au blues s’ensuit pour le chanteur.
Guy Marchand a été marié deux fois avant de décéder vendredi, le 15 décembre. La première fois, c’était avec Béatrice Chatelier, avec qui il a eu deux enfants. Le Huffington Post cite comme autre exemple un incident survenu en 2007 au cours duquel il a été vu vivant en Allemagne avec le mannequin russe Adelina Khamaganova.
Guy Marchand collectionne son « plus grande honte » avec Destinée, le groupe original de Sous-doués en vacances (1982). On en vendait 250 000 exemplaires durant une blague qui était une connerie parété ! Il avait déjà raconté l’histoire de ce single à succès commercial, “J’étais vexé !” en relation avec sa percée commerciale déterminante pour sa carrière. Personne n’a jamais imaginé ce tube de Guy Marchand. «Écris une grosse merde», m’avaient-ils dit. Le chanteur avait avoué : « Je suis exécuté », avant d’ajouter : « Je hais cette chanson ».
Guy Marchand, décédé le vendredi 15 décembre, n’a pas été identifié. Cependant, l’acteur avait déjà enfui deux épisodes de maladie. Lorsqu’il était enfant, il luttait contre la tuberculose. On lui a diagnostiqué un cancer de la prostate en 2002. Ses problèmes de vésicule biliaire et d’œsophage ont été révélés au Parisien en 2021.